Contact Isère : la drogue chez les jeunes en Isère

La drogue chez les jeunes.

D’après une étude sortie récemment, 42% des français ont expérimenté le cannabis au moins 1 fois dans leur vie. Néanmoins, certains chiffres concernant les jeunes sont encore plus aberrant.
L’adolescence est une période souvent privilégié à la recherche de quête et d’expérimentation propice à l’adoption de comportement à risque. La drogue fait partie d’un des risques majeur de l’adolescence. La drogue véhicule deux dimensions contradictoires. Une positive qui provient de l’envie de commettre l’interdit et une négative qui provient de la connaissance des risques graves encourus. Alors quand l’entourage de l’adolescent lui parait hostile, afin de trouver un sens à sa vie ou juste pour transgresser l’interdit, il est prêt à tout. Dans certain cas, la consommation peut provenir d’une envie de diminuer les tensions psychique dus au grand stress connue en période d’examen. Il faut cependant séparer le consommateur occasionnel du consommateur régulier et chronique. Bien que ce premier soit le plus fréquent, il survient surtout à l’envie d’enfreindre les règles ou à celle de pouvoir s’affirmer. Contrairement à celui-ci, le deuxième est loin de l’acte symbolique car il est tombé dans la toxicomanie. Bien souvent le passage se fait lors d’une rupture familiale, alors que l’adolescent baigne déjà dans le milieu de la drogue. Bien qu’à l’approche de la quarantaine, la consommation de drogue diminue, elle reste cependant très présente chez les jeunes de 18 à 25 ans.
La consommation de cocaïne, de cannabis et d’extasy à fortement explosé ces dernières années. 11% des consommateurs de cannabis âgé de 18 à 25 ans en consomment régulièrement contre 8% seulement en 2010. Concernant la cocaïne, 3,1% des 18 – 25 ans en consomment régulièrement contre 2,2% chez les 26 à 34 ans. De plus, les drogues telles que l’extasy ou la mdma sont consommées 3 fois plus par les jeunes de 18 à 25 ans que les 26 à 34 ans (3,8% contre 1,3%). Mais contre tout attente, la consommation des drogues extrêmes comme l’héroïne ou la LSD stagne à 1,6% chez les 18 à 25 ans. Il faut cependant mettre en évidence que les hommes ont tendance a expérimenter 2 à 3 fois plus que les femmes.
Encore plus dangereux que la consommation de drogue elle-même, la dépendance à la drogue entraîne un accroissement de la tension interne voir même une perte de contrôle total et peut aller jusqu’à entraîner le suicide ou le décès. Tremblement, manque de concentration voire même hallucination, les effets du manque de drogue lors de la dépendance peut être extrême, encore plus en cas de polyconsommation (consommation de plusieurs drogues simultanément).
Si votre adolescent est délinquant et face à ce problème faites appel à un avocat sur jurifiable.